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Association Amicale des Anciens Internes en Médecine des Hôpitaux de Paris

René JEANNEL (1879–1965) promotion 1903

René JEANNEL

 

Professeur d’Entomologie au Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris

René Jeannel était de famille médicale. Son grand-père Julien-François Jeannel, tout en étant médecin, était pharmacien général en chef de la Garde Impériale de Napoléon III. Après de nombreuses découvertes pharmaceutiques, diététiques, écologiques et tant d’autres, il s’illustra en créant avec Pierre Rayer l’Association Générale des Médecins de France (AGMF). Son père Maurice Jeannel, chirurgien viscéral à l’époque pastorienne passa la majeure partie de sa carrière à Toulouse dont il fut longtemps le doyen.

René naquit à Paris, en mars 1879 à la caserne des Célestins, quartier de l’Arsenal où son père Maurice était à l’époque médecin de la Garde Républicaine. À Toulouse, René sera élève du lycée dont le professeur d'histoire naturelle, Bernard Lamounette, sera l'initiateur de sa vocation. En effet, il emmène René à la grotte d'Oxybar dans les Basses-Pyrénées. René y récolte ses premiers aphaenops (coléoptères aveugles) et par chance il a dans ses tubes deux espèces nouvelles auxquelles Abeille de Perrin qui les décrit donne son nom : “Jeanneli”. Ce furent les premiers d'une longue liste et l’on peut dire que dès ce moment le sort était jeté et sa carrière tracée.
Toutefois, son père Maurice, tenait à ce qu'il fasse ses études de médecine. Après son baccalauréat et ses premières années de médecine à Toulouse, René poursuit ses études de médecine à Paris. Il a un appartement commun avec Georges Kuss (promotion 1904). Ils travaillent ensemble et préparent l'Internat des hôpitaux de Paris. Ils seront reçus tous les deux : René en 1903, 23ème sur une promotion de 70, Kuss et Pierre Ameuille l’année suivante. Il était très fier de ce titre et, toute sa vie, il signera Docteur René Jeannel, Ancien Interne des Hôpitaux de Paris. On peut bien dire qu'il est une des gloires de l'Internat. En 1905 il fait sa première communication à la Société Française d'Entomologie sur le carabus splendens. Pendant son internat en chirurgie, il explora avec Ameuille les catacombes de l'hospice de Bicêtre où il y avait des cavernicoles. Il soutient sa thèse en 1907 sur les “Sutures métalliques perdues en chirurgie intestinale”, un sujet auquel son père n'était pas étranger. Celui-ci ne pouvait alors lui refuser d'abandonner la médecine pour l'histoire naturelle que notre interne avait cultivée parallèlement. Il obtient sa licence es sciences en 1908. Cette même année, tout en poursuivant ses études de sciences naturelles à la Sorbonne il découvre les 106 fresques paléolithiques cachées dans la grotte du Portel dans les Pyrénées et qui furent étudiées par l’abbé Breuil.

Après quelques temps passés à Paris, René est nommé préparateur au laboratoire de Banyuls qui dépendait de son maître le professeur Pruvot de la Sorbonne. Ces années sont très importantes parce qu'il y préparera sa thèse de Sciences sur les Bathysciinae qu'il soutiendra en 1911. Il continue à présenter diverses publications, 44 figurent en référence dans sa thèse qui est un gros ouvrage de 641 pages et qui restera “la Bible” de l'étude de ces insectes. Mais c'est à Banyuls surtout qu'il rencontrera Emil Racovitza (1868-1947) dont la réputation était déjà solide dans le monde des naturalistes. Il était son aîné de onze ans. Ce grand seigneur moldave fut son maître et bientôt son meilleur et indéfectible ami. Quand on est un naturaliste, on n’est pas sédentaire, on a toujours un côté explorateur. Il ne faut donc pas s'étonner que René, après avoir visité les grottes des Pyrénées et de Catalogne avec Racovitza, soit devenu un grand coureur de régions inconnues. En 1911-1912 le voilà parti en Abyssinie et au Kenya avec Charles Alluaud qui était un naturaliste passionné et qui voyageait pour le Muséum. Voilà donc la grande aventure, voyage en bateau, expédition à pied par l’Aberdare et le Kilimandjaro dans un pays insoumis et encore dangereux. Si Racovitza fut le maître à penser de prédilection sur le plan scientifique, Alluaud fut pour René un véritable parrain sur le plan de l'exploration.

À son retour en 1912, il fait la connaissance d’Émile Brumpt lorsqu’il est nommé boursier de l'institut Pasteur, pour une étude des insectes piqueurs. Il étudie ces insectes à Paris, chez Bouvier, au Muséum d'Histoire Naturelle. De 1914 à 1918 René reprend blouse blanche et bistouri et fera toute la guerre comme chirurgien d'ambulance : deux fois Verdun, les Éparges, la Somme... Il s'en tirera sans blessure. Il restera toujours admirateur de Georges Duhamel qui a si bien fait revivre ces années dans sa “Vie des Martyrs”.

Un des caractères de sa longue vie fut l’amitié. Il a connu tous les savants naturalistes de son époque : le Comte Henri Begouën (préhistorien), Marcellin Boule (paléontologue), Henri Breuil (paléontologue et préhistorien), Émile Brumpt (médecin parasitologue), Lucien Cuénot (biologiste, généticien), Pierre-Alfred Chapuis (zoologiste des crustacés d’eau douce), Louis Fage (biologiste des poissons et crustacés), Alfred Lacroix (minéralogiste, volcanologue), Pierre Teilhard de Chardin (théologien, philosophe et paléontologue)…

Après la guerre de 1914-1918, il reprend sa place comme maître de conférences à la Faculté des Sciences de Toulouse. Le traité de Versailles démembra l'empire austro-hongrois et consacra l'effondrement de l'empire ottoman. De nombreux pays accédèrent à l'indépendance et en particulier la Roumanie. Tout était à faire dans ces nouveaux états. La Roumanie créa une Université en Transylvanie à Cluj (=Kolosvar, =Klausenbourg). Racovitza, maître à penser des savants de la jeune nation, fait nommer René Jeannel professeur de biologie générale à la Faculté de Médecine de Cluj, ainsi l'aura-t-il près de lui pour fonder le premier institut mondial de Spéléologie qu'il dirigera avec son ami français comme sous-directeur.
En 1921, René accompagné de sa famille rejoint Emil Racovitza en Roumanie pour prendre ses fonctions. En 1924, le suisse Pierre-Alfred Chappuis les rejoint. À eux trois, ils créent la revue Biospeleogica qui avec l’Institut mondial de Spéléologie atteint une réputation internationale car l'étude des insectes cavernicoles a pris une extension considérable.
Ils formaient une véritable troïka scientifique qui fut une des premières équipes internationales de chercheurs. En 1923 le gouvernement français récompense l’action scientifique rayonnante en pays ami de René, en le faisant Chevalier de la Légion d'Honneur. Plus tard d'ailleurs, la Roumanie l’honorera en le faisant membre de son Académie Royale. Les voyages allers et retours étaient réalisés en voiture depuis la France et duraient huit jours. À chaque trajet on empruntait un itinéraire différent afin de visiter les musées et les grottes des pays traversés. De Vienne à Cluj, il fallait traverser des contrées sauvages, peu sûres, grâce à des pistes qui franchissaient les rivières sans pont. Dans les rares villages traversés, les habitants n’avaient jamais vu de voiture. En cas d’embourbement, il fallait se faire tracter par des buffles. C’étaient de véritables épopées non dénuées de risques.

En 1927, René quitte la Roumanie et revient au Muséum pour fonder le Vivarium. Mais il continuera à se rendre chaque année durant deux ou trois mois à Cluj pour faire ses cours à la Faculté de Médecine. René quittera définitivement ses occupations en Roumanie lors de sa nomination comme Professeur au Muséum en 1931 où il succède à Émile-Louis Bouvier à la chaire d'Entomologie, poste unique en France qu’il convoitait depuis l'enfance. Dans sa leçon inaugurale il fait l'éloge d'un de ses prédécesseurs : Audoin qui le premier remarqua l'intérêt que représentait l'anatomie de l'organe copulateur des insectes.
La production scientifique de René va s'amplifier à la mesure des moyens dont il dispose maintenant. Nous dirons seulement que ce systématicien hors pair des coléoptères cavernicoles reste un naturaliste complet zoologiste, botaniste, géologue, paléontologiste, préhistorien, explorateur et biogéographe.
Africain avant tout par goût il s'intéresse toutefois au monde entier qui d'ailleurs vient à lui, car on lui expédie de partout les nouvelles découvertes. Il devient pionnier de la biogéographie, science nouvelle, qui va lui permettre de confirmer la théorie mobiliste de Wegener c'est-à-dire la dérive des continents qui suscite alors tant de controverses.
C'est à cette époque, que Paul Lemoine (directeur du Muséum), René Jeannel (sous directeur) et Achille Urbain (professeur) fondent et installent un premier petit zoo à Vincennes, véritable “attraction” pour l'exposition coloniale de 1931. René et Achille Urbain, après avoir visité les parcs zoologiques réputés de Berlin, Hambourg et Rome transforment alors ce premier zoo de Vincennes de trois hectares en ce grand parc moderne de quinze hectares que l’on connaît aujourd’hui. Son œuvre scientifique entomologique est considérable (511 publications) et la plupart des entomologistes actuels sont peu ou prou ses élèves. Quoique systématicien hors ligne, ses travaux sur l’organe copulateur des insectes sont classiques et font autorité, mais il ne s'arrêta pas aux limites de sa spécialité.

Les missions d'exploration se répètent. C'est en 1932-1933 la mission de l’Omo. Son ami Émile Brumpt, Professeur de Parasitologie à la Faculté de Médecine de Paris, étant déjà passé par là, avait remarqué un amoncellement d'os desséchés de grands mammifères. Il conseille alors à René d’organiser une mission dans cette région. Ce dernier en parle à Arambourg, ingénieur agronome, qu'il avait amené à la science pure de la paléontologie avec le bonheur que l'on sait. Celui-ci est enthousiasmé. Ils partent avec Chappuis et ce fut cette mission si heureuse dans ses résultats qu'il relatera dans Un cimetière d'éléphants, mission qu'Arambourg renouvellera plus tard, plusieurs fois pour son propre compte. Cette mission a précédé de loin celle des Leakey à Olduvai et celle de Taieb, Coppens et Johanson qui découvrirent Lucy au Hatar.
En 1935, René est fait Officier de la Légion d'Honneur à l'occasion du tricentenaire du Muséum (fondé par Louis XIII et Richelieu), dont il organise les fêtes commémoratives internationales à Paris. Il voyage à l'étranger pour divers congrès, Espagne, Canada, Hollande, Suède, Allemagne juste avant la deuxième guerre mondiale. Il continue à explorer des grottes, plus de 4000 en tout, tant en Europe, qu'en Afrique et en Amérique. On ne parlait pas encore de spéléologie sportive et le matériel était des plus rudimentaires. René n'avait pas d'œillères et savait voir autre chose que ce qu'il cherchait pour lui-même. En 1938-1939, avant le congrès de Berlin, il prit part à un grand voyage d'exploration des îles australes subantarctiques (Kerguelen, Crozet, Saint Paul, Amsterdam…), perdues au milieu des plus grandes houles du monde, avec la croisière scientifique du Bougainville. Il décrit la flore et la faune quasi inconnues de ces îles et cela lui donnera matière à son beau livre Au seuil de l’Antarctique.

Analyser l’œuvre scientifique de René Jeannel, même sans revenir sur les querelles du transformisme, n'est pas une mince affaire, surtout quand on n'est ni zoologiste ni entomologiste, qu'on s'adresse à des lecteurs qui ne sont pas davantage initiés et qu’on s’attaque à un auteur d'une rare puissance de travail. Il y a d'abord l'énormité de son travail : 511 publications totalisant plus de 20 000 pages imprimées. René fut d'abord un systématicien. Il a décrit d'innombrables espèces nouvelles, surtout cavernicoles et révisé, suivant le terme consacré, la description de groupes entiers. C'est là un travail de bénédictin dans lequel il a introduit, puis imposé un test auquel tout le monde s'est rallié : l'anatomie de l'organe copulateur. Celle-ci, dont Audoin avait entrevu l'intérêt, fait en effet, du pénis du mâle une “clef qui ne peut ouvrir qu'une seule serrure” (Dufour), aussi ne peut-il s'accoupler qu'avec une femelle qui lui corresponde très exactement. Cette clef devient ainsi celle d'une classification rigoureuse qui permet d'éliminer les espèces voisines plus ou moins semblables (Fig. ci-dessus).

S'intéressant surtout aux coléoptères, il fut vite amené avec Racovitza à s'intéresser aux coléoptères de l'humus, puis à ceux des cavernes. Sa Faune cavernicole de France fut publiée en 1926. Et ce fut la création d'une science nouvelle : la biospéléologie qui a pris la grande extension qu'on sait en raison du fait que ces espèces anciennes, conservées dans un milieu stable sont de véritables “fossiles vivants” dont la répartition géographique permet de reconstituer l'histoire de la terre.
L'étude de l'évolution dans le temps de séries homogènes d'insectes bien classifiés l'a confirmé dans son lamarckisme. Pour lui le hasard d'une mitose fécondante n'est pas tout, et les caractères d'adaptation lentement et progressivement acquis, suivant une certaine finalité de fait qui les oriente dans une direction donnée, deviennent héréditaires et irréversibles. On a vu que la discussion de ce problème est toujours ouverte, et un de ses successeurs, Carayon, a apporté des faits intéressants à l'appui de cette thèse à propos de la fécondation traumatique de certaines punaises qui ne peuvent guère s'expliquer autrement. Bien que mâles et femelles aient des organes copulateurs normaux, les punaises mâles perforent l’abdomen des femelles et déversent leur sperme dans la cavité générale. Les femelles pondront ensuite normalement. On ne voit pas bien comment cette “curieuse habitude” non nécessitée par une modification anatomique pourrait être le fait d'une mutation.

Cette étude chronologique s’allie chez René à une étude topographique. La répartition dans l'espace des espèces fait fi de la théorie surannée des ponts intercontinentaux et confirme admirablement la théorie mobiliste de la dérive des continents de Wegener. Schématiquement la couche superficielle légère et molle de la terre glisse sur la couche profonde lourde et dure. Au commencement il n’y avait qu'un continent unique formant l'ensemble des terres exondées. Il se fragmente ensuite en trois grands continents secondaires que René appelle “Les asiles primitifs”. Nous prendrons l'exemple du Gondwana qui nous semble le plus spectaculaire. Ce continent Gondwanien groupe l’Amérique du Sud, l’Afrique, l’Inde, l’Insulinde, l’Australie et l’Antarctide. Il va éclater à son tour et ses fragments s'éloigneront les uns des autres. L'Amérique du Sud qui a un pourtour oriental susceptible de s'encastrer dans le pourtour occidental de l’Afrique, dérive vers l’ouest et c'est la naissance de l’Atlantique. L'Inde dérive vers l'est et soulève l'Himalaya en s'insinuant sous le continent asiatique, son pourtour occidental s'adapte au flanc oriental de Madagascar. L'Australie dérive davantage pendant que la partie sud du Gondwana se fragmente encore plus. Cet asile était soudé en un seul bloc à l’ère secondaire. Si donc on retrouve dans tous ces “morceaux” actuels les mêmes espèces cavernicoles, et si on ne les retrouve que là, c'est bien la preuve qu'auparavant ils étaient tous rassemblés. Toutefois, de nos jours, on ne parle plus de “dérive des continents” mais d’élargissement des failles océanogènes fragmentant le bloc initial et en éloignant les parties. Ce changement de terminologie qui satisfait mieux les géologues n’affecte en rien le fond du problème qui nous occupe. Et c'est ce qui se passe. Cela a été amplement vérifié depuis. La paléobiogéographie nous permet donc de comprendre comment s'est formée l'image actuelle du monde. Elle confirme les études tectoniques des géologues.

Mais le couronnement de sa carrière fut son élection au poste de Directeur du Muséum en 1951. Il vint donc s'asseoir dans le bureau de Buffon. Son nom est désormais inscrit parmi tous les successeurs de Buffon dans le couloir qui mène à la Salle du Conseil des Professeurs. Commandeur de la Légion d'Honneur, il prend sa retraite en 1952, après avoir fondé avec Vandel Professeur de Zoologie à Toulouse, le laboratoire souterrain de Moulis dans l’Ariège, pour l'étude dans leur milieu naturel, des cavernicoles. Le musée attenant porte le nom de René Jeannel. C’est dans cette grotte que sont actuellement formés tous les guides de visite des grottes de France.
Écologiste de bon aloi il disait que l'homme, “fils de la forêt et père du désert”, est le pire des agents destructeurs de la nature. Membre de nombreuses sociétés savantes, docteur Honoris Causa de plusieurs Universités étrangères, il se voulait aussi conservateur au sens de la muséologie. Toutes les innombrables collections d'insectes (plus de 50 millions à sa nomination) ont été revues, nettoyées, leur présentation améliorée sous sa direction. Il a obtenu du gouvernement qu'une loi soit votée par le parlement assimilant les collections scientifiques aux objets d'art et rendant la France acheteur préférentiel en cas de vente. C'est ainsi que la collection Oberthur, une des plus belles du monde, qui allait être achetée par les Américains est venue s'ajouter à beaucoup d'autres dans les cartons du Muséum.

Conférencier brillant, écrivain d'une limpidité lumineuse, il publie de nombreux ouvrages de vulgarisation scientifique de haut niveau aux Éditions de la Société des Amis du Muséum : Un cimetière d’éléphants (1934), Au seuil de l’Antarctique (1941), La Genèse des faunes terrestres (1942), Les fossiles vivants des cavernes (1943), Les Hautes Montagnes d'Afrique : vers les neiges éternelles sous l’équateur (1950), La marche de l’évolution (1951).
Ses récits d'exploration se lisent comme des romans d'aventures et sont abondamment illustrés par ses soins. Ses milliers de dessins de coléoptères (dessin ci-dessus) faits à l'encre de chine sont des œuvres d'un grand art qu'il exécutait debout, à la chambre claire, à une vitesse étonnante et ses photographies étaient d’une exceptionnelle qualité.

Étonnamment vert quoique arrivé à un âge avancé, il travaille jusqu’à sa mort survenue brutalement alors qu’il méditait un nouvel ouvrage de biogéographie dont il ne reste malheureusement rien car il mûrissait ses livres mentalement puis les écrivait d’un seul jet d'une belle écriture régulière et presque sans ratures.

En octobre 1969, lors de l’inauguration de son buste offert par la Roumanie au Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris, Alfred-Serge Balachovsky son successeur à la chaire d'Entomologie définit René Jeannel comme “…l’un des plus éminents entomologistes de notre époque" [...] et "…le maître incontesté dans le monde entier de l’entomologie souterraine”.

 

Jacqueline GALMICHE née JEANNEL
Dr. Jean-Marie GALMICHE
*

* Jacqueline Galmiche née Jeannel (sa seconde fille), veuve de Paul Galmiche (promotion 1939).
Dr. Jean-Marie Galmiche, radiologue, historien de la médecine, fils aîné de Jacqueline Galmiche (1er petit-fils de René Jeannel).

© L'Internat de Paris n° 42

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